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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 07:57

Malgré l’emprunt d’un pseudonyme viril, Mario Ropp, était une femme.

Mario ROPP : Un portrait.

De son vrai nom Maïa, ou Marie-Anne, Devillers née le 18 décembre 1917 à Héricourt (Haute Saône), elle est décédée le 20 décembre 2007 à Tonnerre (Yonne). Comme l’aimait à souligner Michel Lebrun, Ropp était le nom d’une marque de pipes, mais ce pseudonyme est tout simplement emprunté à Roppe, petit village situé dans le Territoire de Belfort, dont elle avait raccourci le nom. Quant au prénom de Mario, c’est Armand de Caro qui le lui avait suggéré. Elle “ déteste raconter sa vie ” (Correspondance personnelle), pour la simple et bonne raison qu’elle “ ne voit pas en quoi ma vie et mes opinions peuvent intéresser les gens qui me lisent ”. Ses goûts androgènes seraient dus à son signe astral (Sagittaire), ce qui expliquerait sa passion pour les animaux et les plantes. Et aussi pourquoi elle a choisi ce pseudonyme viril pour écrire au Fleuve Noir ou un prénom qui laisse planer l’ambiguïté pour les livres parus chez Ditis dans la collection la Chouette (Dominique Dorn). Une inclination qu’il ne faut pas traduire obligatoirement par misanthropie.

Après avoir passé son enfance à Belfort, elle s’installe à Paris avec sa famille et entre à l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs pour en sortir, quatre ans plus tard, munie d’un diplôme aussi honorifique qu’inutile (FNI 22). Sa famille s’installe dans l’Ouest, à la limite de la Bretagne et de la Normandie. Puis c’est la guerre et l’après-guerre, période sur laquelle elle n’a rien à dire (FNI 22). De retour à Paris elle travaille comme simple ouvrière dans un atelier de brochage à l’expédition des journaux. Un travail fastidieux mais enrichissant sur le plan humain. Elle apprend beaucoup au contact de ses collègues féminines à qui elle raconte des histoires. Un auditoire qui l’écoute avec un mélange de confuse admiration et d’ahurissement. Son patron, qui la catalogue d’agitatrice et de pétroleuse, ne lui demande pas moins de réaliser les portraits de ses chiens de chasse. Par passion des bêtes et besoin d’exotisme, elle travaille ensuite chez un éleveur en grand de poissons exotiques et d’aquarium. Elle déclarait avoir beaucoup aimer cette période et les milliers de petits poissons qu’elle nourrissait, soignait et vendait chaque jour. Puis elle concrétise son rêve, partir en Afrique. Grâce à ses dons pour le dessin et à son diplôme des Arts Déco, elle est engagée par Théodore Monod, alors directeur de l’Institut Français d’Afrique Noire à Dakar, comme dessinatrice en botanique afin d’illustrer une monumentale flore de l’Afrique Occidentale. Elle passera trois ans à Dakar puis cinq ans près d’Abidjan. Lors d’un congé en France, en 1956, elle rencontre Armand de Caro et c’est le début d’une carrière littéraire qui durera 27 ans. Dès l’âge de quinze ans elle ressent le besoin d’inventer des histoires, écrivant aussi bien des poèmes que des romans d’aventures en passant par des histoires d’amour frisant l’érotisme (FNI 22). Dans ce même bulletin elle écrivait aussi : Sur le plan plus personnel, ou sentimental, que dirais-je ? Je suis trop indépendante pour me marier, j’aime trop vivre au milieu des animaux pour imposer cette compagnie à un homme, alors je reste seule. Ce qui n’est pas toujours drôle mais ce qui fait pourtant dire à la plupart des gens que j’ai choisi la meilleure part, et je me demande alors pourquoi ils ne font pas comme moi ! Il faut croire qu’ils ne trouvent pas cette part tellement bonne !

Si elle considère que la littérature populaire “ c’est peut-être parce que c’est la plus facile ”, sa préférence va pour les romans policiers, “ ce sont les plus drôles à écrire ”. D’ailleurs, à part Graham Greene “ parce qu’il a le sens de l’humour en toute circonstance ”, elle ne lisait plus que des romans policiers, de tous les auteurs, anciens ou actuels.

Maïa Devillers a produit des romans à la sensibilité féminine prononcée, vouant non seulement du respect mais également une forme d’amour pour ses personnages, bons ou mauvais. Ce qui l’amena parfois, malgré des intrigues originales, à écrire des romans qui selon certains critiques auraient eu plus leur place dans des collections spécifiquement féminines. Ainsi Louise Lalanne alias Maurice Bernard Endrèbe déclare dans M.M. 245 à propos de Ne rêve donc pas - “ Mario Ropp est au roman policier ce que Françoise Sagan est au roman tout court ”, et trouve que Mario Ropp serait plus à sa place dans la collection Présence des femmes. Or si Mario Ropp n’a jamais été publiée dans la collection Présences des femmes, c’est parce que « cela ne me dit pas grand-chose de raconter des histoires sentimentales ». Pierre Boileau se montre plus enthousiaste et à propos de La mort sur la piste, il écrit - “ C’est un excellent roman d’aventures policières, bien mené, avec des scènes émouvantes, et dont le héros, le brutal et pitoyable Karl Räder, est dessiné avec bonheur” (Le Saint 51). Pourtant certains de ses romans possédaient une ambiance glauque. Quelques uns de ses romans ont été traduits en Italie, en Espagne et même en Finlande. Ça va trop loin, A moins d’un miracle et Thalassa furent publiés en feuilletons entre 1965 et 1968, et Ne fais pas ça Isabella a été adapté à la télévision par Véronique Castelnau et Gilbert Pineau, réalisation de Gilbert Pineau avec pour vedette principale Anne Gaël, en 1967.

Mario Ropp avait complètement cessé d’écrire en 1983, année où elle a eu 65 ans, et où elle a jugé bon de prendre sa retraite. A l’époque elle possédait beaucoup moins d’animaux : Deux chiens, deux chats, deux oiseaux. Et elle se passionnait toujours pour les œuvres techniques scientifiques et s’intéressait à l’électronique. Enfin elle avait un train électrique. On retrouve d’ailleurs cette passion dans certains de ses romans comme Et si on jouait au train ? Les jeux des grandes personnes et quelques autres. On retrouvait aussi comme théâtre de ses romans sa région dont Une seule nuit à Saint Florentin.

Mario ROPP : Un portrait.
Mario ROPP : Un portrait.

http://leslecturesdelonclepaul.over-blog.com/2014/09/dominique-dorn-les-chiens-ne-parlent-pas.html

Autres publications - sous le pseudonyme de Dominique Dorn, tous aux éditions Ditis, coll. La Chouette - Le parfum de la peur, 141 (1959); Le rêve de Corinne, 150 (1959); Le lévrier afghan, 162 (1960); Notre métro quotidien, 183 (1960); Les chiens ne parlent pas, 193 (1961); Solo, 206 (1961); Véronique et la Saint Médard, 216 (1961). Sous le pseud. de Maïa Walbert - Ed. Elan, Romans d’aujourd’hui - Cauchemar aux roches roses. Ed. Arabesque, Colorama - L’amour ne vient jamais seul (1959); Si peu le temps d’aimer (1959); La clé sous le paillasson (1960); Lucioles au vent (1960). Sous le pseudo de Michèle Vaudois - Arabesque, Coll. Les Nymphes - De myrtilles et d’amour (1961). Sous le pseudo Maïa de Villers - Samaïa, l’éléphant (1947) roman pour enfants.

 

Grands Romans

Thalassa

Mataï-Ino

 

Polar 50

29 - La route aux loups

 

Spécial Police

136 - Jeu sans joie

166 - La route aux loups

187 - La mort sur la piste

196 - Sans whisky ni cadavre

200 - Plus facile de mourir

217 - Pas encore assez mort

229 - Souviens-toi du vent

240 - Des trains et des morts

251 - Un coup pour rien

264 - Mauvais anges

274 - Bonne nuit, inspecteur

287 - La moto

299 - Mieux vaut l'oubli

309 - L'ange gardien

319 - Et la neige tombait...

334 - Les dangereux retours

347 - La fille sur le parvis

356 - Le hérisson

374 - Un très long cheveu

386 - Les enfants perdus

402 - Absence

421 - Hilda aux yeux trop clairs

434 - Ne jugez pas

446 - Ça va trop loin

462 - Le temps d'une chute

475 - Jeux de clés

488 - Celle des deux qui vivait

502 - Ne fais pas ça, Isabella

515 - L'homme sans auto

531 - Tornades

550 - Entre chiens et femmes

568 - Ne pleure pas pour moi

590 - Les cheveux d'Eléonor

597 - Tueurs d'occasion

614 - L'emporte-pièce

635 - Douce haine

650 - Ne rêve donc pas

671 - La nuit de l'araignée

684 - Les petits corniauds du destin

702 - Le fond du silence

719 - Le monde à personne

735 - Le temps du bulldozer

749 - Une seule nuit à Saint-Florentin

772 - Quand même pas pour une orchidée

781 - Furie en jaune

808 - Ce printemps trop froid

816 - Si elle était morte...

842 - Pourquoi voulez-vous qu'une alouette chante?

860 - La mort en peaux de phoque

872 - Un homme mort et un enfant

892 - Festival en mort majeur

904 - Des loups pour un chaperon rouge

914 - Une sournoise odeur de sapin

931 - Une fois de trop

954 - Revoir Deborah et mourir

967 - Une rose de sang pour Pénélope

985 - Trois malheureux accidents

997 - La vérité en filigrane

1018 - A cause d'une grille restée ouverte

1035 - Aucune raison de la tuer

1049 - La meute des affreux

1068 - Un train pour l'angoisse

1074 - Les eaux ou nagent les piranhas

1124 - Du mythe à la réalité

1130 - Jeux de hasard et de mort

1144 - Un flic dur à tuer

1151 - Le temps des enfants fous

1198 - Partis pour les Galapagos

1206 - La chatte dans un jeu de quilles

1219 - Mortelle mélopée mécanique

1227 - Ne volez pas n'importe quoi

1244 - Une fois, il y eut Vanina

1302 - Une entourloupe royale

1336 - Voler mais pas tuer

1346 - Tout du rat, sauf l'astuce

1362 - Au pays de nulle part

1381 - Prisons en noir et en couleur

1409 - Cocktails d'alcools et de morts

1429 - Le chaland passe, les morts restent

1443 - La ferme et l'arbre mort

1471 - Ci-gît Valmah

1489 - Le courage de l'inconscience

1507 - Une tornade nommée Risko

1517 - Les jeux des grandes personnes

1540 - Plongeon dans les eaux troubles

1558 - Mais à qui appartient Victor?

1577 - Il fallait détourner la tête

1599 - La panthère et le petit chien

1606 - La femme d'une autre mort

1631 - Vous ne pourrez jamais comprendre

1650 - Et si on jouait au train?

1683 - Héroïne sans héros

1724 - Plus facile de mourir Rééd. SP 200

1735 - La menotte ne fait pas le truand

1764 - Des millions pour un cauchemar

1795 - Le bouscule pas, c'est qu'un môme

1814 - Et la neige tombait... Rééd. SP 319

1839 - Mais Juana n'était pas morte

 

Autres publications - sous le pseudonyme de Dominique Dorn, tous aux éditions Ditis, coll. La Chouette - Le parfum de la peur, 141 (1959); Le rêve de Corinne, 150 (1959); Le lévrier afghan, 162 (1960); Notre métro quotidien, 183 (1960); Les chiens ne parlent pas, 193 (1961); Solo, 206 (1961); Véronique et la Saint Médard, 216 (1961). Sous le pseudo. de Maïa Walbert - Ed. Elan, Romans d’aujourd’hui - Cauchemar aux roches roses. Ed. Arabesque, Colorama - L’amour ne vient jamais seul (1959); Si peu le temps d’aimer (1959); La clé sous le paillasson (1960); Lucioles au vent (1960). Sous le pseud. de Michèle Vaudois - Arabesque, Coll. Les Nymphes - De myrtilles et d’amour (1961) Sous le pseud. Maïa de Villers - Samaïa, l’éléphant (1947) roman pour enfants.

Mario ROPP : Un portrait.

Voir également Les chiens ne parlent pas de Dominique Dorn, un alias de Mario Ropp

http://leslecturesdelonclepaul.over-blog.com/2014/09/dominique-dorn-les-chiens-ne-parlent-pas.html

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commentaires

Letourneux 29/08/2021 19:25

Bonjour,
Merci pour votre travail précieux sur ce site.
Je vois sur la photographie qu'il existe des archives de l'autrice. Puis-je vous demander où elles se trouvent et quelles en sont les conditions d'accès? En vous remerciant,
M. Letourneux.

orivel 21/09/2018 10:56

Bonjour Paul; après pas mal de recherche, j'ai enfin abouti ; c'est le maire de Eaux-Puiseaux qui m'a contacté pour me donner l'adresse mail de Isabelle P....qu'on voit en photo avec vous; elle ne m'a pas répondu tout de suite, mais j'ai pu trouvé son numéro de portable après maintes difficultés. Elle m'a dit qu'elle préparait une exposition permanente sur Mario Ropp et qu'elle me tiendrait au courant; çà ne se fera pas tout de suite car elle est plein déménagement à l'heure actuelle. Je peux vous tenir au courant si vous voulez; je ne peux pas vous mettre ses coordonnées ici. Mais si çà vous intéresse je vous les donnerais par mail.

Oncle Paul 23/09/2018 16:45

Bonjour
Très content pour vous que vos recherches aient pu aboutir. Et que vous pourrez obtenir des informations intéressantes.
Bien à vous

antrhacite41 03/08/2018 12:33

Bonjour Paul; je n'ai pas eu de réponse à Evry le Chatel. Curieusement la mairie d'Eaux Puiseaux m'a répondu qu'elle ne connaissait pas Mario Ropp, alors qu'elle y a vécu et c'est un tout petit patelin donc en général ils connaissent les gloire locales et Wipikedia l' a reconnu comme telle.Par contre je vous vois sur une photo d'une nommée Isabelle qui semble etre la conservatrice des archives Mario Ropp. Peut etre pourriez vous avoir des renseignements intéressants par cette dame? Cordialement

Oncle Paul 05/08/2018 15:28

Hélas, je ne puis rien faire d'autre pour vous. Je ne connais pas le nom de famille de cette charmante dame. Pourtant il me semble que Mario Ropp est bien connue sous ce nom, et non pas uniquement sous son véritable patronyme de Devillers. Vous êtes vous renseigné auprès de l'association Village du Livre et des Arts ?
http://www.ervy-le-chatel.fr/fr/association/1/9681/village-livre-arts
Bien à vous

orivel 08/06/2018 10:58

bonjour Paul; est ce qu'il existe une fondation consacré à Mario Ropp ou une personne qui entretient sa mémoire ou sa maison comme musée? Merci d'avance pour votre réponse.

Oncle Paul 08/06/2018 11:34

Bonjour
Je crois que oui. Il faudrait se renseigner auprès de l'association Village du livre et des arts, dont l'adresse est à la mairie d'Ervy le Châtel. Mario Ropp a également vécu dans la commune d'Eaux-Puiseaux. Les deux communes sont situées dans l'Aube.
Bien à vous

Antoine 14/01/2018 23:35

Bonsoir. Je viens de lire ce jour mon premier Mario Ropp, "Tout du rat, sauf l'astuce", (quel titre!) et il m'a enchanté. J'en lirai d'autres. Merci pour ce portrait et la biblio. Une petite question toutefois au risque de passer pour lent d'esprit ou inculte: à quoi font référence ces FNI 22 entre parenthèses? Merci.

ORIVEL 08/06/2018 11:47

merci Paul; je ne manquerais pas de les contacter.

Oncle Paul 15/01/2018 10:35

Bonjour
le FNI était Le Fleuve Noir Information, petit mensuel rédigé par Eugène Moineau, responsable du service presse, et publié à l'attention des libraires principalement. Une couverture de ce mensuel figure dans mon portrait de Robert Gaillard.
Bien à vous

anthracite41 28/08/2016 10:32

Paul : à propos des différentes biographies de Mario Ropp, on trouve toujours l'adaptation TV de "Ne fais pas çà Isabella" que je viens de lire. Il semble que l'adaptation TV n'ait pas plus à l'auteure....Par contre pour votre information personnellle, au cas ou vous ne le sachiez pas, un autre roman de Mario Ropp a été adapté à la télévision : Il s'agit de "Notre métro quotidien" paru sous le nom de Dominique Dorn aux éditions Ditis. J'ai eu aussi le plaisir de lire ses deux romans Hors Série, cette été : Thalassa et Matai-Ino qui sont d'ailleurs plus des thrillers que des romans policiers proprement dit. A lire le 2° je pense, qu'elle devait faire de la voile, ses connaissances techniques du sujet sont remarquables et meme pas toujours faciles comprendre pour un profane comme moi......Ou alors elle a été remarquablement documenté par un spécialiste!!!!!!!!!!!!

Oncle Paul 28/08/2016 16:48

Bonjour
Souvent les auteurs, lorsqu'ils n'ont pas participé à l'adaptation en film ou téléfilm sont déçus et je les comprends. Pour cela que je ne vais jamais au cinéma et regarde très peu la télévision préférant passer mon temps à lire.
Quant à la voile, je crois qu'elle en pratiquait effectivement lorsqu'elle était en poste à Dakar. Mais peut-être aussi lorsque sa famille s'est installée à la limite de la Bretagne et de la Normandie. Mais elle possédait également une passion pour les maquettes, je crois que c'était dans Les jeux des grandes personnes, qu'elle décrit le radio-modélisme plus particulièrement celui des avions. A l'instar d'Herbert Léonard.

Patrick 28/08/2016 09:42

Bonjour Paul ...Encore une lecture de Mario Ropp , :" Ne jugez pas " et vraiment je deviens fan de cette auteure ....La petite touche féminine apporte un plus à ses romans ...
Bonne journée , amitiés ...

Oncle Paul 28/08/2016 16:41

Moi aussi j'aimais bien Mario Ropp même si parfois je trouvais l'épilogue un peu faible par rapport à l'intrigue. Mais ce côté frais me changeait agréablement des romans de Peter Randa par exemple
Amitiés

anthracite41 25/11/2015 18:11

L'homme sans auoto est le roman dédicacé à Maurice Limat et dont j'ai récupéré la dédicace dont je vous avais parlé.....

anthracite41 25/11/2015 18:09

il manque une partie de mon texte : je disais donc que j'avais fini "l'homme sans auto"; ce roman ne se passe pas dans le décor habituel parisien ou bourguignon de Mario Ropp. Il se passe à Nouan le Fuzelier, en pleine Sologne, c'est à dire à 30 km de chez moi(Blois). Je me suis procuré aussi ses trois premiers : le style est déjà le meme, mais ici on a essentiellement affaire à des voyous bien dans les années cinquante....Après lire la suite dans l'autre message.

anthracite41 25/11/2015 18:04

Je viens cinquante. Le plus curieux est le 3°, "la mort sur la piste". Il se passe à Abidjan et Mario Ropp l'indique d'ailleurs à la fin, puisqu'il le date décembre 1957 à Abidjan. On peut donc penser q'elle travaillait à l'époque là bas....C'est un roman oppressant bien dans l'atmosphère africaine, on a la chaleur moite qui pèse sur nous en lisant ce roman!!!!!!!

Oncle Paul 25/11/2015 18:08

Effectivement Mario Ropp est allée en Afrique et en a ramené des dessins et bien entendu des idées.

Présentation

  • : Lectures de l'Oncle Paul
  • : Bienvenue dans la petite revue de la littérature populaire d'avant-hier et d'hier. Chroniques de livres, portraits et entretiens, descriptions de personnages et de collections, de quoi ravir tout amateur curieux de cette forme littéraire parfois délaissée, à tort. Ce tableau a été réalisé par mon ami Roland Sadaune, artiste peintre, romancier, nouvelliste et cinéphile averti. Un grand merci à lui !
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