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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 15:44

Depuis le 1er janvier, chaque jour, une chronique d'un roman paru en Série Noire depuis les débuts de la collection.

Si vous désirez lire la notule concernant un de ces titres, cliquez sur le titre, l'auteur ou tout simplement la ligne qui vous intéresse.

Le numéro 1 de la Série Noire

Le numéro 1 de la Série Noire

SN 14 : TRACY Don. Tous des vendus !

SN 20 : MARSHALL Raymond. En trois coups de cuiller à pot.

SN 41 : CHASE James Hadley. Méfiez-vous, fillettes !

SN 53 : AMILA John. Y'a pas de bon dieu !

SN 104 : STARR Jimmy. Ma tête à couper.

SN 105 : PRATHER Richard E. Un strapontin au Paradis.

SN 111 : CURTIS James. Poids lourd.

SN 126 : HERRINGTON Lee. Minute, fossoyeur.

SN 154 : ADAMS Cleve F. L'arme à gauche.

SN 162 : STEWART Terry. Pas de vieux os.

SN 168 : CHABER M.-E. La saison du bourreau.

SN 189 : GAULT William C. Le suaire enchanté.

SN 207 : GOODIS David. Le casse.

SN 213 : LE BRETON Auguste. Le rouge est mis.

SN 229 : THOMEY Ted. La machine à sous.

SN 230 : JACKSON Giles. Charmante soirée.

SN 237 : DUQUESNE André. Freudaines.

SN 244 : KEENE Day. En ménageant ma petite santé.

SN 246 : WILLIAMS Charles. Je t'attends au tournant.

SN 265 : DOMINIQUE Antoine. L'archipel aux Gorilles.

SN 278 : DUQUESNE André. Une paire d'ailes au vestiaire.

SN 339 : SABER Robert O. Le tango des alambics.

SN 345 : KEENE Day. Le canard en fer-blanc.

SN 361 : WHITTINGTON Harry. T'as des visons ?

SN 379 : GOODIS David. Tirez sur le pianiste !

SN 386 : BREWER Gil. Mâtinés de Zoulous.

SN 397 : DOMINIQUE Antoine. Le Gorille et les Pelouseux.

SN 405 : ROHDE William L. Interdit aux nomades.

SN 413 : FINNEY Jack. En double.

SN 436 : KEENE Day. Deuil Immédiat

SN 469 : WHITTINGTON Harry. Faut ça craque.

SN 479 : CONROY Albert. Coups de gomme.

SN 480 : KERSH Gerald. Les forbans de la nuit.

SN 527 : CANNON Curt. Faites donner le Cannon.

SN 539 : KEENE Day. Vice sans fin.

SN 540 : QUARRY Nick. Suivez-moi, jeune homme.

SN 542 : MacPARTLAND John. Bonjour Maffia !

SN 602 : WILLIAMS Charles. Aux urnes, les ploucs !

SN 615 : BROWN Carter. La tournée du patron

SN 639 : GAULT William Campbell. Une riche nature.

SN 654 : CAILLOU Alan. Conspirons !

SN 660 : TRACY Don. La vape.

SN 670 : LATOUR Pierre. Accidenti !

SN 671 : KEENE Day. Change pas de disque !

SN 688 : ERLICH Jack. Un moment de faiblesse.

SN 691 : GOODIS David. Les pieds dans les nuages.

SN 718 : FLYNN J M. Ça sent le gaz !

SN 720 : GAYLORD Otis H. La chute d'un caïd.

SN 729 : KANE Henry. Ami à Miami.

SN 739 : SHECKLEY Robert. Chauds, les secrets !

SN 748 : WAUGH Hillary. Feu, l'épouse de Monsieur.

SN 768 : BROWN Fredric. Ça ne se refuse pas.

SN 787 : FITZGERALD Kevin. Un trône de baïonnettes.

SN 796 : WORMSER Richard. Bons baisers, à mardi !

SN 824 : JUDD Harrison. Les ailes de la peur.

SN 834 : CLIFTON Bud. Le spécialiste.

SN 839: AMILA Jean. La lune d'Omaha.

SN 885 : STARK Richard. Pour l'amour de l'or.

SN 912 : GAULT W. C.. Il court, il court...

SN 931 : DAVIS Mildred. La Chambre du haut.

SN 937 : BRALY Malcolm. La neige était noire.

SN 949 : FLEISCHMAN A.S. Gardez-vous à Gauche !

SN 963 : CUNNINGHAM E.V. Tu peux crever !

SN 975 : BROWN Carter. On demande une victime.

SN 1016 : DELAMARE Maxime. Quadrille aux Antilles.

SN 1020 : CAREY Michael. Un poulet à frire.

SN 1032 : BLACKER Irwin R. Du rif à l'échelon.

SN 1037 : BALLINGER Bill. Le cirque de Pékin.

SN 1053 : DELAMARE Maxime. O.T.A.N. pour les crosses.

SN 1067 : McSHANE Mark. Le rideau de brume.

SN 1098 : ADAMS Clifton. La loi du flingue.

SN 1120 : BALLINGER Bill S. En Java.

SN 1124 : DELION Jean. Pouce !

SN 1145 : DELION Jean. Chérie froide.

SN 1146 : HOGAN Ray. Le mort sur un cheval noir.

SN 1149 : BROWN Carter. La veuve aux yeux secs.

SN 1160 : JAMES Bréni. La grande lessive.

SN 1180 : DELION Jean. Les espions ont soif.

SN 1181 : DAVIS Christopher. Le déterré.

SN 1198: THOMAS Ross : Suicidez-moi !

SN 1202 : O'HARA Patrick. J'ai pas de frangin !

SN 1208 : LAMBESC Michel. La horse.

SN 1242 : FAIRMAN Paul W. L'échelle de verre.

SN 1267 : ADAMS Clifton. Un foutu métier.

SN 1285 : FRANCIS Dick. Forfaits.

SN 1311 : BROWN Carter. La vipère du Manoir.

SN 1314 : WEEKS Jack. On caracole aux Caraïbes.

SN 1361 : MARTIN Troy Kennedy & WASCHLIN Ken : L'or se barre.

SN 1362 : SPANN Weldon. Chasseur à gages.

SN 1366 : POWELL Talmage. La fille en cage.

SN 1369 : WESTON Carolyn. Casse-gueule au Tiers-Monde.

SN 1379 : SPANN Weldon. A bas la quille.

SN 1380 : MALING Arthur. Les crocs de l'agneau.

SN 1391 : ORIANO J. B. comme Baptiste.

SN 1399 : GEX André. Week-end à Carthagène.

SN 1444 : LOCKRIDGE Richard. La mort du prêcheur.

SN 1447 : ORIANO Janine. Au veuf hilare.

SN 1474 : ASHFORD Jeffrey. Piège à flics.

SN 1494 : FERGUSON Anthony. Les embrouilles de Gulliver.

SN 1501 : AMILA Jean. Contest-flic.

SN 1518 : BLEEK Oliver. Confidences mortelles.

SN 1527 : VALLET Raf. Mort d'un pourri.

SN 1528 : JACKS Jeff. Sortie des médiums.

SN 1531 : ORIANO Janine : O.K. Léon !

SN 1559 : AMILA Jean. Terminus Iéna.

SN 1571 : ESSER Richard. Rallye missiles.

SN 1576 : COTLER Gordon. Derrière la grille.

SN 1577 : CRAIG David. Alerte à la fraîche.

SN 1592 : SADLER Mark. Je te plumerai...

SN 1604 : GARDNER Erle Stanley. Le témoin en colère.

SN 1606 : CONROY Al. Soldato.

SN 1607 : MITCHELL Scott. Furie à Babylone.

SN 1612 : GARDNER Erle Stanley. L'hirondelle éplorée.

SN 1614 : CONROY Al. Comme il y va !

SN 1619 : Mark McSHANE. Fluides

SN 1622 : GEX André. M.I.R.

SN 1625 : CANNING Victor. L'oeil incandescent.

SN 1672 : HENSLEY Joe L. Un été pourri.

SN 1683 : AMILA Jean. A qui ai-je l'honneur ?

SN 1711 : ERRER Emmanuel. L'envol des corneilles.

SN 1744 : KENRICK Tony. Heureux les condamnés !

SN 1752 : RIFKIN Shepard. Crépuscule de sang.

SN 1758 : DEUTSCH Arthur V. La java du poulet.

SN 1768 : WILES Domini. Les pas beaux.

SN 1778 : FRANCIS Dick. A la cravache !

SN 1781 : LUARD Nicholas. Piège pour un frimant.

SN 1798 : SULLIVAN Tim. La ballade des diamants perdus.

SN 1804 : PAGE Jake. La case de l'oncle Tomahawk.

SN 1818 : PARKER Robert. Ramdam-dame.

SN 1844 : AMILA Jean. Le pigeon du faubourg.

SN 1949 : JONQUET Thierry. Mygale.

SN 2000 : JONQUET Thierry. La bête et la belle.

SN 2003 : SCHORR Mark. Un taxi pour Las Vegas.

SN 2007 : AMILA Jean. Au balcon d'Hiroshima.

SN 2011 : KRISTY Eric. Pruneaux d'agents.

SN 2012 : HEALY Jeremiah. Fugue pour un surdoué.

SN 2013 : POUY Jean-Bernard. Suzanne et les ringards.

SN 2015 : KAMINSKY. Le toutou du président.

SN 2017 : CONIL Philippe. Le treizième môme

SN 2018 : FRIEDMAN Mickey. La Grande Roue de Brahma.

SN 2019 : WAINWRIGHT John. Le bois de justice.

SN 2020 : VILLARD Marc. Le sentier de la guerre.

SN 2022 : FOSSAERT Frédéric. Prouvez-le !

SN 2024 : STEVENSON Richard. La maison des périls.

SN 2025 : MARIE & JOSEPH. La grande arpente des champs d'en bas.

SN 2026 : HANSEN Joseph. Les ravages de la nuit.

SN 2027 : MEREDITH D.R. Secoue-toi shérif !

SN 2030 : Mac GILL Gordon. Un mauvais moment à passer.

SN 2031 : PRONZINI Bill. Fantômes en flammes.

SN 2032 : TOPIN Tito. Shanghaï Skipper.

SN 2033 : EARLY Jack. La mort dans l'art.

SN 2034 : DEMURE Jean-Paul. La belle dame dans un violon.

SN 2037 : KINNET Paul. La Tour, prends garde !

SN 2045 : COLLINS Max Allan. Un flingue peut en cacher un autre.

SN 2059 : LION Julius A. Poulets et perroquets.

SN 2066 : JONQUET Thierry. Le manoir des immortelles.

SN 2075 : POSLANIEC Christian. Punch au sang.

SN 2082 : DEMURE Jean-Paul. Aix Abrupto.

SN 2094 : LION Julius A. Les truands du Temple.

SN 2097 : ALBERT Marvin. Quel sac d'embrouilles !

SN 2106 : BLOCK Lawrence. Le blues des alcoolos.

SN 2107 : KRISTY Eric. Circulez !

SN 2108 : JANCE J.A. La chasse aux nymphettes.

SN 2110 : COLLINS Max Allan. La polka des polluants.

SN 2111 : GELLER Michael. Faux cracks et vrais tocards.

SN 2113 : MULLER Marcia & PRONZINI Bill. Où sont les trésors d'antan ?

SN 2114 : PARKER Robert B. De quoi il se mêle ?

SN 2115 : FOSSAERT Frédéric. Touche pas à ma cible.

SN 2117 : ALBERT Marvin. Descends à Babylone.

SN 2118 : MARTIN Lee. La foire aux poupons.

SN 2119 : OPPEL. Barjot !

SN 2120 : WESTLAKE Donald. Le ciel t'aidera ?.

SN 2122 : LUTZ John : Ça sent le brûlé.

SN 2123 : KAMINSKY Stuart. La case de l'oncle atome.

SN 2126 : JANCE J.A. Coups de pompes.

SN 2127 : COLLINS Max A. Ça sent la rousse.

SN 2128 : DEMURE Jean-Paul. Découpe sombre.

SN 2129 : JANCE J.A. On picole sec !

SN 2130 : MARIE & JOSEPH : Le petit roi de Chimérie.

SN 2131 : SERAFIN David. L'assassinat des Canaries.

SN 2134 : A.D.G. C'est le bagne !

SN 2136 : ALBERT Marvin. Les dents longues.

SN 2139 : SANGSTER Jimmy. Un mouroir de poche.

SN 2143 : ALBERT Marvin. Le tombeau de dernier sourire.

SN 2144 : LECAS Gérard. Overdrive

SN 2145 : McINERNY Ralph. Des victimes à la pelle.

SN 2147 : BELSKY Dick. Où va-t-elle chercher tout ça ?

SN 2148 : ESTLEMAN Loren D. Tous des tricheurs !

SN 2149 : KENNEALY Jerry. Solo de Polo.

SN 2150 : ELLENA Yves. Prêcheur en eau trouble.

SN 2153 : MARIE & JOSEPH : Le crime de la rue du ciel.

SN 2155 : LION Julius A. N°5 Paysage.

SN 2156 : WHITE Teri. Quand faut y aller...

SN 2159 : CRAIS Robert. Prends garde au toréador.

SN 2160 : PETIEVITCH Gérald. La rançon du plus fort.

SN 2161 : POUY Jean-Bernard. La clef des mensonges.

SN 2162 : JOHNSON Emil Richard. Le gang des éclopés.

SN 2163 : PARKER Robert B. Rose sang.

SN 2167 : BENACQUISTA Tonino. La maldonne des sleepings.

SN 2168 : LUTZ John. Les Contes de l'Amère Loi.

SN 2169 : JANCE J.A. Dent pour dent.

SN 2170 :FRIEDMAN Mickey. Le miroir du Sphinx

SN 2171 : VILLARD Marc. La dame est une traînée.

SN 2173 : DELTEIL Gérard. Riot Gun.

SN 2174 : KAMINSKY Stuart. Le Nazi récalcitrant.

SN 2177 : Histoires à mourir debout. Présentées par Jon L. Breen et John Ball.

SN 2178 : MARIE & JOSEPH. La mine d'or de Taphalescha.

SN 2180 : JOLY François. Be-Bop à Lola.

SN 2181 : PRONZINI Bill. Le carcan.

SN 2184 : BIALOT Joseph. Un violon pour Mozart.

SN 2188 : COOK Thomas H. Qu'est-ce que tu t-imagines ?

SN 2189 : LEONARD Elmore. Monsieur Majestyk.

SN 2191 : WHITE Teri. Un trio sans espoir.

SN 2193 : DOUGLAS John. Arrêtez le folklore !

SN 2194 : BARNAO Jack. Adios pesetas !

SN 2196 : JANCE J.A. : Point de chutes.

SN 2200 : ALBERT Marvin. La Sœur de Minuit.

SN 2202 : KEANNELLY Jerry. Polo et ses poulains.

SN 2206 : COLLINS Max Allan. Le Boucher de Cleveland.

SN 2208 : LION Julius A. Les corbillards reviennent à vide.

SN 2209 : PRONZINI Bill. Histoires pour rire et pour pleurer.

SN 2211 : FREY James N. Du plomb dans la tête.

SN 2213 : DELTEIL Gérard. Balles de charité.

SN 2215 : BIALOT Joseph. La nuit du souvenir.

SN 2218 : BENACQUISTA Tonino. Trois carrés rouge sur fond noir.

SN 2219 : STERN Richard Martin. Sang pour sang.

SN 2220 : SYREIGEOL Jacques. Vendetta en Vendée.

SN 2222 : JANCE J.A. Le sabre et le virus.

SN 2223 : KAMINSKY Stuart. Le poids des morts.

SN 2227 : COLLINS Max Allan. La mafia ne passera pas.

SN 2229 : ESTLEMAN Loren D. La soutane en plomb.

SN 2231 : LE CORRE Hervé. La douleur des morts.

SN 2233 : CHASTAIN Thomas. Le retour de Perry Mason.

SN 2234 : ZUBRO Mark Richard. Le faubourg du crime.

SN 2235 : MARIE & JOSEPH. Le piège au jardinet.

SN 2236 : ALBERT Marvin. Le paradis des poulettes.

SN 2239 : BIALOT Joseph. Le Royal-bougnat.

SN 2241 : MOSCONI Patrick. Nuit apache.

SN 2242 : SYREIGEOL Jacques. Une mort dans le Djebel.

SN 2247 : JOLY François. L'homme au mégot.

SN 2248 : KIJEWSKI Karen. Ta langue au chat ?

SN 2252 : GOULART Ron. La chasse à la BD.

SN 2255 : DELTEIL Gérard. La confiance règne.

SN 2257 : OPPEL. Zaune.

SN 2259 : BIALOT Joseph. Les bagages d'Icare.

SN 2260 : SYREIGEOL Jacques. Miracle en Vendée.

SN 2262 : WILLIAMS Charles. Je t'attends au tournant.

SN 2263 : BENACQUISTA Tonino. La commedia des ratés.

SN 2266 : SIMSOLO Noël. Ciel noir.

SN 2269 : LION Julius A. Histoires de femmes.

SN 2273 :  BELLET Alain & LARSEN Frédéric. Les anges meurent aussi.

SN 2276: MARIE & JOSEPH : Venez voir les cadavres, mesdames.

SN 2278 : KAMINSKY Stuart. Fantasia à l'Opéra.

SN 2281 : ALBERT Bill. Et Rodriguez, alors ?

SN 2287 : OPPEL Jean-Hugues. Piraňa Matador

SN 2288 : WEISBECKER A.C. Cosmix Banditos.

SN 2290 : POUY Jean-Bernard. La Belle de Fontenay.

SN 2294 : FONTENEAU Pascale. Confidences dans l'escalier.

SN 2297 : PICOULY Daniel. NEC.

SN 2301 : ALBERT Marvin. Un démon au paradis.

SN 2302 : LEON Pierre. Comme de la peste.

SN 2305 : FETIS Laurent. Le mal du double Bang.

SN 2308 : DAVID Eva. Cavale.

SN 2309 : BOCQUET José-Louis. Sur la ligne blanche.

SN 2311 : LECAS Gérard. Le syndrome du volcan.

SN 2313 : JONQUET Thierry. Les orpailleurs.

SN 2318 : MATAS Richard. Folies douces.

SN 2328 : FETIS Laurent. Chien-froid.

SN 2332 : THIEBAUT Olivier. L'enfant de cœur.

SN 2334 : PAVLOFF Franck. Le vent des fous.

SN 2335 : KONOP. Pas de kaddish pour Sylberstein.

SN 2336 : GOINES Donald. Truands and Co.

SN 2353 :ARAV Eliane K. Le penseur de Vallorbe.

SN 2362 : GOINES Donald. Vendeurs de mort.

SN 2363 : CASTAING Frédéric. J'épouserai plutôt la mort.

SN 2364 : JONQUET Thierry. La vie de ma mère !

SN 2370 : IZZO Jean-Claude. Total Khéops.

SN 2393 : MESPLEDE Pierre-Alain. Les trottoirs de Belgrano.

SN 2403 : BLOCK Lawrence. Le voleur qui aimait Mondrian.

SN 2407 : DURHAM James. La fenêtre obscure.

SN 2408 : JACKSON Jon A. Grootka.

SN 2409 : MESSAGER Mat. Le Truc.

SN 2411 : PRUDON Hervé. La Revanche de la Colline.

SN 2412 : GÖHRE Frank : La nuit de St Pauli.

SN 2418 : PRUDON Hervé. Vinyle Rondelle ne fait pas le printemps.

SN 2419 : DIEZ Rolo. L'effet tequila.

SN 2422 : IZZO Jean-Claude. Chourmo.

SN 2426 : CASTAING François. Ça va ? ça va.

SN 2428 : COLLINS Max Allan. Loterie en noir et blanc.

SN 2431 : BASTID Jean-Pierre. Notre-Dame des Nègres.

SN 2434 : PELLERIN M.A. La bourde.

SN 2435 : PECHEROT Patrick. Tiuraï.

SN 2438 : PREUSS Serge. Le programme E.D.D.I.

SN 2439 : LE CORRE Hervé. Les effarés.

SN 2442 : Collectif. Les 13 morts d'Albert Ayler.

SN 2474 : FACON Roger. La crypte.

SN 2502 : FREMION Yves. Le tueur.

SN 2503 : BIALOT Joseph. Route story.

SN 2556 : PERRIN Jean-Pierre. Chiens et louves.

SN 2632 : THIBERT Colin. Noël au balcon.

SN 2653 : VILLARD Marc. Rebelles de la nuit.

SN 2690 : ROZENFARB Michèle. L'homme encerclé.

SN 2696 : STANSBERRY Dominic. Un manifeste pour les morts.

SN 2701 : VERDET Gilles. Une arrière-saison en enfer.

SN 2722 : MARTIN Laurent. La tribu des morts.

BLOCK Lawrence. Balade entre les tombes.

MADANI Karim : Le jour du fléau.

MANOTTI et DOA : L'honorable société.

PECHEROT Patrick. Une plaie ouverte.

POUY Jean-Bernard : Tout doit disparaître.

 

Sup. N. 1 : VALLET Raf. Adieu poulet !

Sup. N.24 : GAGE Nicholas. Du vent dans les toiles.

Sup N 35. KENRICK Tony. Trois petits soldats.

Sup N 95 : MARSHALL William. Hong-Kong Blues.

Sup N 130 : BLOCK Lawrence. Le monte-en-l'air dans le placard.

La Noire

CREWS Harry : La malédiction du Gitan.

DIEZ Rolo : Vladimir Ilitch contre les uniformes.

GOINES Donald : Ne mourez jamais seul.

JOYAUD Béatrice : Plaisir en bouche.

 

 

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 08:36

Hommage à Boris...

Boris et François DARNAUDET : Daguerra.

Armand Delange, journaliste dans un journal à sensation, était également un écrivain de romans porno sous le pseudo de Ramon Chandler avec des titres comme Au pieu, ma jolie ! ou Le gland sommeille.

Il est découvert chez lui la gorge tranchée et émasculé. Luc Vandel, qui l’a côtoyé à ses débuts, pense tenir un article intéressant pour le mensuel qu’il a fondé : Pervers mystères de Paris. Il est assisté de Caroline, documentaliste, et de Stéphanie, illustratrice.

Vandel a trouvé chez Delange un vieux numéro à moitié carbonisé de Paris Coquin, revue qui porte bien son nom. En compagnie de Yasmine, amie de Stéphanie, la petite troupe se rend chez les amis de Thanatos, une association de pornocrates sensée réaliser et promouvoir des films d’horreur et dont le siège se situe dans de vieux entrepôts. Une entrevue qui ne donne rien. Par contre deux bouquinistes leur ont prêté des numéros anciens de Paris Coquin. En couverture du numéro en partie brûlé figurait Daguerra, top modèle des années 30, à la plastique impressionnante.

Yasmine, atteinte d’un petit coup de blues, téléphone d’une cabine publique à son patron et ami, Salomon, le directeur de l’agence Arkham, un cabinet d’investigation spécialisé dans la résolution d’affaires que les autorités officielles n’ont pu solutionner. A son retour, elle est accueillie par les cadavres des journalistes.

Ses amis de l’agence Arkham la prennent en charge et Tom, pensant dérider l’atmosphère, emmène le petit groupe à San-Sébastian, à un festival de cinéma rétro, consacré cette année à Tod Browning, spécialiste des films d’horreur. Une surprise les y attend. Anna-Maria Costa, l’une des star du cinéma muet, n’est autre que Daguerra. Or l’actrice s’est suicidée au milieu des années 30, dans une vieille maison qu’elle habitait à Auch. Les mystères ne font pas peur aux membres de l’agence Arkham, au contraire, ils en demandent toujours plus. Parfois au péril de leur vie.

 

Cette histoire fantastique est surtout un hommage au cinéma d’horreur, en particulier une plongée en apnée dans la réminiscence des vieux films en noir et blanc et muets de la fin des années 20, ainsi qu’aux pin-up, même si on ne les appelait pas encore ainsi à l époque.

Le lecteur ressentira ce délicieux frisson de l’angoisse, celui qui tient en haleine et fait qu’on ne peut lâcher le livre qu’à la dernière ligne tout en regrettant qu’il n’y ait pas plus de pages. Le contraire des romans américains où l’on déplore (si, si , j’assume! ) les digressions oiseuses, surtout certains Stephen King au début de ses romans, et qu’il faut aux auteurs écrire 500 pages pour voir enfin l’action décoller. Là, c’est le contraire, l’action est présente continuellement et l’on regrette qu’il n’y en ait pas plus. Tant pis si je me répète.

Le tout est pimenté d’humour, noir évidemment.

 

Boris Darnaudet (Boris et François Darnaudet pour Daguerra) c'est mon fils né en 1990, qui à l'époque a travaillé sur trois chapitres faisant intervenir des films d'horreur.

correspondance avec François Darnaudet.

Boris et François DARNAUDET : Daguerra. Collection Arkham, éditions DLM. Parution avril 1997. 126 pages.

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 07:31
J.A. JANCE : On picole sec

Quand on picole, c'est du liquide qu'on ingurgite... Ne devrait-on pas dire on picole mouillé ?

J.A. JANCE : On picole sec

L'inspecteur Beaumont, dont on a fait la connaissance dans Chasse aux nymphettes et Coups de pompe, passe ses vacances dans l'île d'Orcas, non loin de Seattle.

Tiré brutalement de sa sieste par un cri de femme, il ne peut qu'aider celle-ci qu'à tirer sur le sable le cadavre d'un noyé.

Hélas pour Beaumont, les cadavres s'amoncellent autour de lui. D'abord la jeune femme, amie du noyé et à qui il a dispensé un réconfort physique et moral, est victime d'un accident de la circulation. Puis, pour faire bonne mesure, d'autres personnes vont décéder de mort violente, ce qui amènera tout naturellement quelques policiers obtus et certains journalistes mal intentionnés à le suspecter.

Heureusement, Beaumont possède de bons amis. Ralph Ames, son avocat, Peters, son équipier, quelques bonnes relations, de vieilles amitiés ainsi que le nerf de la guerre, de l'argent provenant d'un héritage substantiel et inopiné.

 

Ça picole sec, troisième volet des aventures de Beaumont, est antérieur aux précédents romans parus dans la Série Noire, ce qui peut décontenancer un peu ceux qui ont lu les premiers épisodes, tout au moins au début.

Ce n'est pas trop grave en soi, mais cela devrait inciter les éditeurs à respecter l'ordre de parution dans le pays d'origine, et concernant J.A. Jance, nous proposer les autres ouvrages ayant Beaumont comme personnage principal.

 

J.A. JANCE : On picole sec (Injustice for all - 1986. Traduction de Simone Hilling). Série Noire N°2129. Parution mars 1988. 320 pages. 6,65€.

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 12:44

Sur l'écran noir de mes nuits blanches

Moi je me fais du cinéma...

Philippe MARGOTIN : Hollywood, Scènes de crimes.

Alors que va se dérouler du 4 septembre au 13 septembre 2015 la 41e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville, il me semble nécessaire de vous présenter un ouvrage paru au mois de mars 2011 et qui par des manipulations incompréhensibles de ma part s’était trouvé enfoui tout au bas de ma PAL.

Treize drames qui ont défrayé la chronique et qui se sont déroulés entre 1921 et 2003. Treize drames qui ont tous plus ou moins marqué les esprits et qui ont alimenté les faits-divers médiatiques et continuent à être évoqués de temps à autre à la suite de nouvelles révélations fracassantes et de nouvelles pièces versées aux dossiers. Des drames qui ont donné naissance aussi à de nombreux romans de fiction et de récits, de films également.

Après un avant-propos dans lequel l’auteur esquisse un rapide historique de la Mecque du cinéma, un village à l’origine créé par un couple d’agents immobiliers qui achète soixante hectares de terrains divisés en lots. En 1900 Hollywood ne compte que seulement 500 habitants puis dès 1912 c’est la déferlante des studios de cinéma, et le début de ces affaires qui sont répertoriées dans l’ouvrage.

Treize affaires criminelles ou supposées telles qui possèdent un goût d’inachevé, probablement à cause du laxisme du LAPD (Los Angeles Police Department) du moins pour certaines d’entre elles. Car entre suicides, morts accidentelles et meurtres, parfois il est difficile d’établir une vérité qui satisfasse indubitablement. Les témoins, lorsqu’il y en a, ne délivrent qu’une vision partielle et partiale des incidents, et se contredisent.

Tout le monde se souvient, ou au moins en a entendu parler, des morts énigmatiques teintées de suicide de Marylin Monroe l’éternelle, de Natalie Wood, inoubliable interprète de La fureur de vivre avec James Dean et de West Side Story, de Paul Bern, de Georges Reeves, des meurtres perpétrés sur Sharon Tate qui fut l’épouse de Roman Polanski, d’Elizabeth Short surnommée le Dahlia noir et tirée de l’oubli par James Ellroy, du décès mystérieux de Virginia Rappe, jeune starlette qui était invitée à une soirée organisée par Fatty Arbuckle. Sans oublier les affaires qui ont impliqué O.J. Simpson gloire du football américain, de Phil Spector l’un des plus grands producteurs américains du rock possédant à son tableau des stars internationales telles que Ike et Tina Turner, les Beatles, John Lennon, Georges Harrison, Leonard Cohen ou encore Les Ramones.

Revenons sur la première des enquêtes évoquées, celle qui voit Fatty Arbuckle en tant qu’acteur principal. Philippe Margotin, comme pour les autres décès troublants qu’il narre avec simplicité en apportant un éclairage plus lumineux que bien des romans qui leur furent consacrés, remonte à la source. La naissance et la vie familiale et professionnelle des principaux protagonistes, une analyse sobre et convaincante, des faits établis qui ne souffrent d’aucune contestation, jusqu’au dénouement final, et, alors que le lecteur est convaincu des affirmations du narrateur, l’auteur laisse libre cours à d’autres suppositions, entretenant le doute quant au bien fondé des affirmations précédentes. Philippe Margotin décrit la jeunesse de Roscoe « Fatty » Arbuckle, les malveillances des autres gamins se moquant de lui à cause de sa surcharge pondérale, son désir de prendre le contre-pied en devenant amuseur public, comédien et acteur dans de nombreux films, devenant l’égal dans le cœur du public de Charlie Chaplin, découvrant et propulsant Buster Keaton sur le devant de la scène, jusqu’à cette nuit malheureuse où décède Virginia Rappe dans une des chambres de la suite réservée pour ses soirées arrosées. Fatty, plus ou moins blanchi d’un meurtre qui n’est pas si évident à établir, ne s’en relèvera pas. A ce propos, on en apprend plus en quelques pages sur cette affaire que dans le roman d’Ace Atkins, le jardin du Diable, par exemple. Et la relation qui est faite de cet événement, qui sera suivi de beaucoup d’autres, s’avère plus simple et plus probante de la part de Philippe Margotin. Mais il est vrai que Le Jardin du Diable se veut fiction et peut donc jouer avec la réalité sans que cela soit rédhibitoire.

De même sa mise en scène et les explications concernant les faits que l’auteur avance dans les morts de Marylin Monroe, de Natalie Wood, de Georges Reeves, qui incarna pour la télévision le rôle de Superman et le fit sortir des second rôles cinématographiques auxquels il était habitué, Paul Bern, scénariste et réalisateur de films et surtout époux un certain temps de Jean Harlow. Un certain temps en effet puisque son corps a été découvert deux mois et trois jours après leur mariage. Le suicide ne fait aucun doute, en apparence, car quelques détails troublants laissent à penser que l’arme utilisée par Bern pour se suicider serait en réalité l’arme d’un crime. La version du suicide est retenue, car, comme l’écrit Philippe Margotin « cette version a le mérite d’être possible ».

Entre faits avérés, faits supposés, suspicions et réalités maquillées, c’est tout un monde qui renait sous la plume de Philippe Margotin, et ce n’est pas du cinéma. Même si la mort joue parfois à la roulette, comme celle de Bugsy Siegel, célèbre maffieux ami de Lucky Luciano et surtout créateur du Las Vegas actuel.

Alors si vous ne pouvez pas vous rendre au Festival du Cinéma Américain de Deauville, vous pouvez toujours pallier cette carence par ce très bon documentaire.

Philippe MARGOTIN : Hollywood, Scènes de crimes. Editions Pascal Galodé. Parution mars 2011. 172 pages. 19,90€.

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30 août 2015 7 30 /08 /août /2015 08:15
Bill PRONZINI : Fantômes en flammes

Pour faire un écran de fumée ?

Bill PRONZINI : Fantômes en flammes

Au début des années 1850, au moment de la ruée vers l'or, de nombreuses ville-champignon ont poussé en Californie, créées par les prospecteurs.

Ces villes possédaient des noms évocateurs : Whiskyville, Faux-Tonnerre ou Lève-toi et marche.

Musket Creek, près des monts Shasta, se vit baptisée d'un nom évocateur et trivial, à l'origine indéterminée. Il s'agit de Ravin du cul-défoncé.

Ville fantôme maintenant qui abrite une quinzaine de personnes dégoutées de la ville. Des anachorètes. Parmi ces habitants amoureux du calme, un peintre, un professeur, un banquier...

Mais ils n'acceptent pas qu'une société de promoteurs, la Northern Development, jette un œil sur ce village fantôme dans le but de l'aménager, car dans ce cas fini la tranquillité et bonjour les touristes.

Et lorsque le président de cette société décède dans l'incendie de sa propre maison, cela semble douteux à l'agent de la Great Western Insurance.

Surtout lorsqu'il faut débourser de l'argent, mais ça c'est commun à toutes les assurances !

En fait c'est le Nameless, vous savez le détective sans nom, l'anonyme, qui est contacté pour effectuer l'enquête sur ce décès qui arrange beaucoup de monde.

Pauvre Nameless qui comptait bien partir en vacances avec Kerry, sa fiancée, du côté de Santa Barbara. Mais Kerry décide qu'ils iront passer tous deux leurs vacances sur le lieu de l'enquête, joignant ainsi l'utile à l'agréable.

Agréable oui, mais jusqu'à un certain point et le Nameless ne trouve particulièrement plaisant de côtoyer les flammes d'un nouvel incendie.

 

Si cette enquête n'est pas franchement agréable pour notre ami le Nameless, elle l'est pour le lecteur qui ne s'ennuie pas une seule seconde et s'enflamme même toujours autant à la découverte de ses aventures souvent tumultueuses, comme on s'en rendra compte dans un prochain épisode intitulé Le Carcan.

 

Bill PRONZINI : Fantômes en flammes (Nightshades - 1984. Traduction de Noël Chassériau). Série Noire N°2031. Parution janvier 1986. 256 pages.

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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 13:29

Le genre de bonnes relations toujours utiles...

Pierre SINIAC : Des amis dans la police.

Lors de la parution d'un nouveau roman de Pierre Siniac, le lecteur impatient était sujet à une interrogation simple mais anxieuse : qu'allait bien pouvoir nous inventer cet auteur imprévisible ?

Une histoire à la limite ou franchement fantastique comme Charenton non stop ou L'affreux joujou ? Une histoire en spirale comme Femmes blafardes ? Une histoire d'aventures comme Les Morfalous ? Un recueil de nouvelles comme Reflets changeant sur mare de sang ou L'unijambiste de la côte 284 ? Un roman consacré à ses affreux personnages que sont Luj Inferman et La Cloducque, des San-Antonio et Bérurier en négatif ? Une histoire totalement farfelue comme De l'horrifique chez les tarés ?

Que nenni ! une histoire toute simple mais avec un dénouement étonnant et renversant, tel est Des amis dans la police.

Siniac ne peut rester simple et même dans un court roman, ou une grande nouvelle, il faut qu'il étonne et piège le lecteur.

 

Je sais que vous avez tué une femme. Ce crime parfait est resté impuni, mais ça pourrait changer. Ne prenez surtout pas cet aveu charitable pour une plaisanterie.

Un petit mot doux comme celui-ci a de quoi vous occasionner une crise cardiaque. Surtout si ce message, vous le trouvez coincé entre deux pages d'un livre d'occasion que vous venez d'acheter chez votre bouquiniste préféré.

L'Albinos, surnommé ainsi pour des raisons qui crèvent la vue, et ex-inspecteur de police, en fait la funeste expérience. Sa compagne et Jo, son seul ami et inspecteur de police lui aussi, vont remonter la filière, essayant de savoir :

Primo, qui a bien pu glisser ce carton révélateur et mortel dans le livre acheté par Germain dit l'Albinos.

Secundo, qui est si bien au courant de la vie privée du dit Albinos et de certaines affaires remontant à quelques années.

 

Non seulement ce livre de Pierre Siniac est un petit régal d'ingéniosité mais de plus il fourmille de références ayant trait à la littérature policière.

Un excellent Siniac !

Pierre SINIAC : Des amis dans la police. Le Masque Jaune N° 1949. Parution mars 1989. 124 pages.

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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 07:19
Frédéric FOSSAERT : Prouvez-le !

Plus facile à dire qu'à faire !

Frédéric FOSSAERT : Prouvez-le !

Lorsqu'un quidam est un cadre insignifiant dans une maison de contentieux et qu'un héritage assez conséquent lui tend la main, comment va-t-il réagir ?

Prendre l'héritage et donner sa démission ?

Normal, non ? Cet argent, ce serait trop bête de ne pas le faire fructifier, toujours normal, non ?

Pour cela il achète un immeuble, qu'il entreprend de faire rénover, et si un locataire un peu trop résistant n'accepte pas de partir contre rétribution, quel mal y a-t-il à exécuter un petit meurtre bien propre ?

Opération réussie, il n'a plus qu'à chercher d'autres moyens pour augmenter son capital. Et lorsqu'on est rentier discret et bourgeois, l'on s'attire bien des sympathies.

 

Frédéric Fossaert nous distille une bonne bouffée d'humour, noir bien entendu, mais bouffée dont nous avons besoin pour effacer tous ces remugles, ces miasmes, ces noirceurs, qui doivent être dénoncés et le sont, heureusement, par des auteurs de romans noirs dont, si le style dépend du roman policier, l'objectivité ne doit pas être mise en doute. Seulement le regard d'ensemble ne suffit plus, il faut cerner, agrandir quelques petits faits divers, comme celui des Minguettes.

Souvenez-vous !

Livre réjouissant, débridé, à l'écriture et au style mieux soutenu dans la deuxième partie du roman avec un dénouement somme toute logique.

 

Frédéric FOSSAERT : Prouvez-le ! Série Noire N°2022. Parution octobre 1985. 192 pages. 4,90€.

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 12:08

Alimentaire, mon cher Watson.

Colin THIBERT : Le festin d’Alice.

Au début des années 1960, Pierre Perret chantait “ Au Tord-boyau ”, une chanson qui décrivait une gargote et son patron tous deux cradingues, avec humour et drôlerie argotique.

Au Tord-Boyaux, Le patron s'appelle Bruno, Il a d'la graisse plein les tifs, De gros points noirs sur le pif… Or ce tord-boyau devient la cantine obligée de toutes les personnes branchées : “ Cet endroit est tellement sympathique, Qu'y a déjà l'tout Paris qui rapplique, Un p'tit peu déçu d'pas être invité, Ni filmé par les actualités ”.

Des voisins s’étant plaints de l’odeur nauséabonde qui stagnait dans l’escalier, des policiers investissent un “ appartement ravioli ” avec à leur tête le commissaire Argouge accompagné par Alice Delain, une inspectrice de DGCCRF, autrement dit la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes et de Jean-Luc, un interprète.

Un appartement ravioli, dans le jargon des flics, c’est un appartement aménagé en cuisine dans lequel un traiteur asiatique élabore des plats exotiques dans des conditions d’hygiène et de travail déplorables, une officine non déclarée bien évidemment. Le quatre étoiles de la crasse, graisse suintante et cafards grouillants à l’appui. A la tête de ce boui-boui règne une vieille Chinoise ce qui explique la présence de l’interprète qui possède plusieurs dialectes à ses cordes vocales. Les congélateurs regorgent d’aliments bizarres et pas très frais.

La gérante veut interdire l’accès de sa chambre aux policiers et lorsque ceux-ci trouvent anormal qu’un congélateur tout neuf trône dans la pièce, celle-ci est atteinte d’un malaise qui les oblige à une évacuation vers l’hôpital le plus proche. Alice Delain prélève quelques bricoles dans ce congélateur, des aliments sous sachets qui semblent plus appétissants que les autres préparations, ainsi qu’un carnet noir.

Dans son laboratoire, un nem plus gros que les autres attire son attention et bingo, c’est le gros lot. Ce nem recouvre une cinquantaine de Napoléons, tandis qu’un autre sachet recèle quelques milliers de dollars. Une aubaine pour Alice dont les moyens financiers sont assez restreints. Jean-Luc, lui, alors qu’il s’introduit en catimini dans l’appartement se trouve nez à nez avec une jeune femme boutonneuse, employée temporaire de la vieille Chinoise mais qui semble lui vouer une haine féroce. Michaud, l’adjoint d’Alice, désirant aider celle-ci absente, décortique quelques sachets, et l’analyse des ingrédients démontre que des éclats d’os humains sont présents dans ces petits pâtés. Nouvelle aubaine pour Alice et Jean-Luc, attiré par les charmes indéniables de la jeune femme, qui montent leur petite entreprise de chantage.

Mais cela n’est pas du goût de L’Hiver, alias monsieur Zheng, un malfrat particulièrement sadique, à la tête d’une mafia sino-parisienne doublé d’un responsable de la restauration chinoise spécialisé dans les plats surgelés, le côté officiel du négoce, et de revente annexes non avouables. Les meurtres vont s’enchaîner au détriment parfois de pauvres innocents.

 

Le lecteur ne restera pas sur sa faim une fois ce roman terminé. Un ouvrage particulièrement roboratif, dont l’humour noir suinte à chaque page, mais qui ne se veut pas une enquête dans les milieux gastronomiques.

Juste une mise en scène quoique les exemples de restaurants, dont les cuisines dans un état de saleté repoussante feraient fuir les clients si d’aventure le chef cuistot les invitaient à une visite guidée, ne manquent pas. L’envers du décor n’est pas toujours reluisant.

C’est aussi une façon de dénoncer ces services de préparation de repas à domicile parallèles qui sortent du marché pour des raisons complexes, et de l’emploi de travailleurs sans papiers. Mais ça on le sait depuis que des boutiques de restauration rapide ont été épinglées justement pour utiliser des travailleurs sans-papiers, sans le savoir paraît-il.

Un roman très cinématographique écrit par un spécialiste de l’audiovisuel, puisque Colin Thibert est aussi bien écrivain que scénariste. Il manie les effets visuels avec une grosse dose de burlesque, les dialogues sont incisifs, sarcastiques, et le tout enveloppé d’une couche de causticité.

Colin THIBERT : Le festin d’Alice. Fayard Noir. Parution septembre 2009. 362 pages. 20,30€.

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28 août 2015 5 28 /08 /août /2015 07:49
Gérard DELTEIL : La confiance règne.

Sauf dans la Finance...

Gérard DELTEIL : La confiance règne.

Christian Baraudy n'est peut-être pas allé longtemps à l'école mais il possède incontestablement la bosse du commerce.

Et ce n'est pas un passage de vingt jours en prison à cause d'un serviteur trop zélé de la brigade financière et d'un juge qui se prend trop au sérieux, qui va lui couper les pattes, les moyens et son esprit d'entreprise. Des idées il en a revendre.

Aussitôt sorti de prison, il remonte illico presto une affaire d'articles de sport, magasins en franchise à la clé, sous-traitance assurée. Heureusement il avait prévu ses arrières et possède un minimum de fonds grâce à la fidèle Mathilde, sa collaboratrice. Savoir s'exprimer, présenter les choses d'une manière claire, explicite, faire miroiter moult avantages principalement financiers aux partenaires indécis, se servir d'une façon éhontée du crédit et du leasing, trouver des gogos qui ne savent pas comment employer leur argent péniblement économisé, et en quelques semaines se trouver à la tête d'une affaire apparemment saine, voilà de quoi Christian Baraudy est capable.

Bien sûr parfois il y a quelques petits pépins, des retours de flammes. Et parmi les gérants de ses magasins d'articles de sport, certains ne se débrouillent pas toujours de façon satisfaisante. Il faut trancher dans le vif. Baraudy se sépare de ses soi-disant partenaires, mais ceux-ci ne récupèrent pas leur apport, ce qui provoque tirage, dissensions, plaintes et empoignades. Des fois, cela va même plus loin. Ils deviennent vraiment embêtants, comme un caillou dans la chaussure. Baraudy sourit, crispé, car le flic obsédé de la financière est toujours sur ses talons, de même qu'un journaliste miteux.

 

Une fois de plus Gérard Delteil a écrit un roman sobre et efficace. Un roman qui va faire grincer plus d'un rapace du commerce, en tout genre, principalement les directeurs d'entreprises faussement prospères, qui ouvrent des magasins à la chaîne, fermés aussi vite qu'ouverts. Des commerces qui se cassent la figure du jour au lendemain sans que le commun des mortels sache pourquoi.

Mais Gérard Delteil sait de quoi il parle, lui qui fut journaliste et a enquêté souvent pour des magazines comme Que choisir.

Réédition Folio Policier N°263. Parution juillet 2002. 208 pages. 6,40€.

Réédition Folio Policier N°263. Parution juillet 2002. 208 pages. 6,40€.

Gérard DELTEIL : La confiance règne. Série Noire N°2255. Parution février 1991. 192 pages.

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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 12:28

J'ai rêvé New York, j'ai rêvé New-York,

j'ai rêvé New-York City sur Hudson (Yves Simon).

Dimension New-York 1. Rétrobabylon. Recueil collectif de nouvelles.

Découvrez New-York comme jamais vous ne l'avez vue, ni même imaginée, sauf peut-être en rêve. A l'instar de cette mégapole hétéroclite construite comme un patchwork multiculturel d'ethnies vivant plus ou moins en symbiose, ce recueil se veut éclectique, historique, fantastique, anticipatif, uchronique, ou tout simplement la relation de la vie quotidienne de ses habitants, de ses touristes et bien avant eux de ceux qui l'ont envahie.

Des images qui collent à nos yeux, ces gratte-ciels immenses, Central Park ou encore Harlem, foyer de la culture afro-américaine et ancien ghetto devenu un quartier bourgeois une enclave de Manhattan, le Bronx, réputé pour être le quartier le plus dangereux, Brooklyn, le Queens et Staten Island qui inspira bon nombre d'écrivain de fantastique.

 

Alors parmi tous ces textes, j'ai choisi de vous en présenter quelques-uns, représentatifs de la diversité du recueil.

 

Connaissez-vous l'origine du nom Manhattan ? C'est ce que nous révèle Philippe Lemaire dans Chronique Manna-hata. A l'origine une peuplade d'Amérindiens, alors nommés Indiens pour les raisons historiques que l'on connait, vivait dans cette île. Seulement les Hollandais s'y installèrent, s'abritant derrière des palissades et l'endroit devint Nouvelle-Amsterdam. Chogan apprend à son neveu Achak que les hommes blancs sont morts de peur, car il y aurait des morts-vivants. Il parle même d'un certain Radu Dracula et d'Alexandru Farcau, des envahisseurs venus du Pays-par-delà-la-forêt, de l'autre côté de la grande mer.

 

Profitons-en pour effectuer un bond en avant avec François Darnaudet qui revisite la Légende du Cavalier sans tête, un texte écrit par Washington Irving en 1819-1820. Un texte fondateur devenu sous la plume de Darnaudet Retour à Sleepy Hollow mais dont l'épilogue est étonnant puisque ancré dans la fin du vingtième siècle.

 

L'arrivée au port de Manhattan, le 13 juillet 1863, n'est pas celle qu'escomptaient les cousins Steph et Léo, en provenance directe de Belfast, à bord d'un cargo. Leur petit pécule s'est réduit, le capitaine s'étant montré plus exigeant quant au prix de la traversée que lors de leur embarquement. Ils désirent se rendre en Colombie Britannique, la fièvre de l'or les attirant. Mais pour se rendre au Canada, tout à l'Ouest, ce n'est pas une mince affaire, et les transports coutent chers. C'est ainsi que Steph et Léo découvrent, sous la plume de Patrick Planès cette ville en ébullition, avec ses immigrants, Irlandais, Chinois et les Noirs qui arrivent, la Nigger War, ou guerre de Sécession, les incitant à se rendre dans le Nord. La conscription requiert des jeunes hommes entre vingt et trente-cinq ans, jusqu'à quarante-cinq pour les célibataires. Mais ils découvrent également le racisme, les Américains de fraîche date vitupérant déjà contre les envahisseurs et surtout les Noirs qui leur prennent leur travail alors qu'ils sont obligés d'aller guerroyer. Brisants New-Yorkais tel est le titre de cette nouvelle qui mériterait d'être développée en roman.

 

Toujours dans le domaine historique, proche cette fois, Jean Mazarin nous entraîne dans une forme d'uchronie intitulée Adieu, Général. Imaginez que le Japon soit sorti vainqueur de la confrontation qui l'opposait aux USA lors de la Seconde Guerre Mondiale. Charlène est journaliste depuis cinq ans au New-York Star, un hebdomadaire. Elle doit ramener un entretien avec le général Mac Arthur, le seul grand militaire encore vivant selon son rédacteur en chef. Un chauffeur de taxi Asiate la dépose à la tour Sud du Waldorf et, munie de papiers en bonne et due forme, elle est conduite à l'appartement du général qui possède un valet, l'amiral Nimitz.

 

Cathy Coopman : La dogwalkeuse. Comme son titre l'indique, la protagoniste principale se fait un peu d'argent en promenant le chien d'une dame trop occupée pour le faire elle-même. Shana, irlando-parisienne, productrice de films, fait une coupure à New-York déçue par l'infidélité de son amant. Elle s'est installée dans le Queens chez un ami et ce petit boulot lui sert également de dérivatif. Pendant ce temps, de l'autre côté de l'Hudson, un homme promène son chien, attrape au vol une femme qui manque s'étaler sur le bitume à cause de sa petite chienne. Les deux humains font connaissance de même que les deux canidés, mais pas de la même façon. Seulement comme le constate Mira à Mitch, qui déclare préférer la compagnie des hommes : dix femmes célibataires pour trois hommes, et sur ces trois hommes, une chance sur deux que l'un d'entre eux soit gay. Mira appelle cela de la chance, moi je dirai plutôt un risque, mais c'est elle qui voit après tout. Bon de toute façon ceci ne nous regarde pas, signalons que Mitch et Mira vont faire la connaissance de Shana. Pour la suite reportez-vous au recueil.

 

Jean-Marc Lofficier met en scène la magicienne Sibilla, héroïne des bande dessinées Hexagone (même éditeur) à Tribica, un quartier du bas-Manhattan, repaire d'artistes et de célébrités. D'où le titre évident de Sibilla à Tribica. Et le narrateur n'est autre que Marty Trumbull, agent immobilier, propriétaire de la meilleure agence. Enfin l'une des meilleures, selon lui. Un penthouse lui reste sur les bras à cause d'une mauvaise réputation. Les précédents locataires auraient disparus mystérieusement.

 

Meddy Ligner revisite un mythe new-yorkais et cinématographique dans Quand King Kong débarqua à New-York. Tocard, tel est le surnom donné à ce gamin de dix ans par son père. D'ailleurs sa mère n'est pas mieux lotie puisqu'elle a hérité de celui de la Niaise. Son mari passe son temps à la tabasser, ce qui n'est pas une démonstration d'affection. Tocard se réfugie dans la lecture de ses pulps. Jusqu'au jour où l'arrivée du Roi Kong est annoncée à bord d'un cargo. L'animal est confiné dans une cage immense et Tocard peut l'apercevoir à travers une grille. Lorsque leurs regards se croisent, il en résulte comme une télépathie et un échange de sympathie dans leur malheur.

 

Pierre A. Sicard nous montre dans 25Ȼ qu'un bienfait n'est jamais perdu malgré ce que peuvent penser les égoïstes, et en dépit de cette date fatidique que fut le 11 septembre 2001. Une histoire ricochet qui débute par une pomme offerte par un vieil épicier immigré à Matthew, lui-même originaire de Taïwan et devenu un ponte new-yorkais. Matthew passe à côté d'une SDF allongée et dormant sur le trottoir. Contrairement aux nouveaux riches, il lui donne un quart de dollar, seule pièce qu'il possède dans sa poche, mais la jeune paumée lui demande s'il n'aurait pas une pomme.

 

Avec Robert Barr, on ne quitte pas les milieux de l'argent, avec Le sorcier de Wall Street. Une histoire boomerang qui met en scène un nouveau riche prétentieux et arrogant. Il a débuté petit, est devenu très grand, mais est resté rapiat. Par exemple il ne prend pas de ticket à l'unité pour voyager à bord du Wall Street Express, mais une carte d'abonnement que tous les jours le conducteur, l'ancêtre du contrôleur, poinçonne. Un matin Jim Blades a omis de se munir de ce fameux bon de voyage et Peter McKim lui réclame un dollar. Blades furieux demande, exige même que le lendemain sa carte soit poinçonnée deux fois. Rien n'y fait, McKim se retranche derrière le règlement. Et si Blades ne veut pas s'acquitter de la modique somme, il sera débarqué manu militari en rase campagne.

 

Avec Entrailles Daphnis Olivier Boelens nous propose de visiter une autre facette de Big Apple, méconnue et dangereuse : ses bas-fonds. Et bas-fonds est le mot adéquat, car des individus, ceux que l'on nomme avec mépris les rebuts de la société, vivent sous terre. Et ce n'est pas franchement folichon. Une parabole sur l'avenir de la société si les riches s'engraissent de façon éhontée et les pauvres, les déshérités, obligés de se cacher pour survivre. Une histoire assez absconse, à mon avis, et qui démarque par son approche sociologique des autres nouvelles du recueil.

 

Christian Surieux nous emmène, dans NY Velvet plus loin dans le temps, franchissant allègrement quelques centaines de siècles alors que la Terre n'est plus qu'une immense Zone de détritus. Tout a commencé au Bronx, avec l'accumulation de déchets, puis cela s'est étendu pour tout recouvrir. Cinq gamins férus de musique, la leur, une autre musique, ont décidé avec l'aide de leur manager Vernon Sullivan, de sonder les couches entreposées les unes sur les autres, et de récupérer des sons. David Bowie, Lou Reed, des images, Andy Warhol, et leur groupe devient le New-York Velvet. Une autre façon de décliner : Toute la musique que j'aime, elle vient de là, elle vient d'la bouse...

 

La musique, mais également l'art photographique ont inspiré Rémi Guyard qui fait revivre Robert Mapplethorpe, le célèbre photographe portraitiste américain, et Patti Smith, qui non contente d'être la marraine du mouvement punk, s'adonne aussi bien à la musique, à la chanson, à la poésie, à la peinture et à la photographie. Une fiction librement inspirée par ces deux icones dans Parce que la nuit...

 

Maintenant à vous de découvrir ce monde de teinté de noirceur et merveilleux à la fois. La ville qui attirait les immigrés alors que la Statue de la Liberté n'était pas encore érigée et qui représente encore de nos jours le symbole d'un monde nouveau. Une ville véritable parc d'attraction en grandeur inhumaine et pourtant si chaleureuse, vivante, musicale, entreprise de rêves et peut-être de déceptions. Voyagez avec tous ces auteurs, sans ressentir de déception justement car la qualité et la quantité sont garanties.

Voyagez dans le temps, d'hier ou de demain. Personnellement j'ai préféré les nouvelles qui montraient New-York hier, voire même aujourd'hui, à celles de demain. Hier représentait l'espoir, l'espérance pour de nombreux immigrés, Irlandais, Italiens, Chinois, et pour les Noirs qui n'étaient plus considérés comme des esclaves, ou ne devaient plus l'être. Demain est trop incertain, trop noir, trop pessimiste.

Les jeunes plumes côtoient les vieux routiers et nous font croquer dans la Grosse Pomme, et laissez-vous tentez comme Blanche-Neige à la dégustation d'un fruit rutilant même si parfois le ver est dedans car il n'en aura que plus de goût.

 

Il ne manque juste que la liste des morceaux musicaux placés en introduction des textes.

 

TABLE DES MATIERES:

Préface de Philippe Ward qui a également écrit une introduction à chaque nouvelle en se référant à chaque fois à une chanson ayant New-York pour thème. Les traductions sont assurées par Jean-Daniel Brèque.

 

Daphnis Olivier Boelens : Entrailles

Philippe Lemaire : Chronique Manna-hata

Patrick Planès : Brisants New-Yorkais

François Darnaudet : Retour à Sleepy Hollow

Estelle Faye : Gardens in the Desert

Fabien Clavel : Rome n'est plus dans Rome

Romain Dasnoy : Un Télégramme pour Manhattan

Chantal Robillard : Ex

Jean-Marc Lofficier : Sibilla à Tribeca

Alize Gabaude : Grace

Roger Facon : Les Visages Voilés de Ténèbres

Olivier Deparis : Conditionnés pour survivre

Meddy Ligner : Quand King Kong débarqua à New York

Anne Escaffit : Mon New York, Ta Lumière

Vincent Jounieaux : Mini York

Luce Basseterre : Ceux qui sont restés

Pascal Malosse : Nocturnes

Jean Mazarin : Adieu, Général...

Maxime Tedesco : Les Rêveurs de Brooklyn Island

Arnauld Pontier : Liberty Island

Eric Boissau : Des Vers dans la Pomme

David Criscuolo : Station Fantôme

Catherine Rabier : Skyline

Christian Surieux : NY Velvet

Robert Barr : Le Sorcier de Wall Street

Robert Barr : Opération Boursière

Pierre-A. Sicart : 25Ȼ

Cathy Coopman : La Dogwalkeuse

Michael Espinosa : Les Invisibles

Rémy Guyard : Parce que la nuit...

Dimension New-York 1. Rétrobabylon. Recueil collectif de nouvelles. Collection Fusée N°39. Editions Rivière Blanche. Parution Août 2015. 570 pages. 35,00€.

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